Un peu de tout dans le même panier...
Salut les zigounettes, aujourd'hui on jette un oeil du côté de chez Thierry, Patrice, Solange, Rémi et Jo. Go pour l'épisode 5 de l'Amour est Dans le Pré !
Dans la Manche, Thierry avait passé une partie de la journée avec Annie et Bénédicte venait d'arriver. Au restaurant de la gare, lors du dîner, Bénédicte tente de rattraper le temps perdu en discutant de ses activités de peintre : "Moi c'est plutôt de l'abstrait". Thierry reste perplexe : "Ah, astrai ?".
Annie se sent obligée de préciser qu'avant, elle dessinait, elle aussi, "ça venait naturellement". Et d'ajouter quelques réflexions pour faire comprendre à Bénédicte qu'arrivée en premier, elle a déjà vu bien plus de choses chez Thierry. Lui préfère parler de sa fille : "Ma fille a voulu faire pompier, alors elle fait du scourisse". Le lendemain matin, Thierry emmène Bénédicte à la traite avec lui tandis qu'Annie va nourrir les animaux de son côté. Il lui présente son joli calendrier.
Bénédicte ne se débrouille pas aussi bien qu'Annie, elle a même un peu peur des vaches. Le travail avec les vaches terminé, Thierry est d'humeur joueuse et, sous le nez de Bénédicte, se met à jouer dans l'herbe avec Annie et la chatouille en nous montrant ses fesses...
Cute alert ! Thierry colle un bébé chèvre de 4 jours dans les bras d'Annie. Le bébé donne du clairon et fait grimper l'audience avec sa mignonnitude tout choubidou. Evidemment, maintenant, j'en veux une.
Thierry apprend le maniement de ses engins à ses deux prétendantes. Bénédicte se lance et flippe trop pour faire 2 mètres, tandis qu'Annie manie le manche comme personne. Décidément, Bénédicte n'est pas très très à l'aise pour une vie à la ferme...
Après ça, Thierry laisse échapper qu'il serait "amoureux". La bombe est lancée, la guerre peut commencer. Bénédicte se fait beaucoup taquiner et en prend plein les dents. Ca ne lui plait pas trop, même si ça fait beaucoup rire Thierry qui aime bien titiller ses copines.
Personne ne relève le ronchonnage de Bénédicte : "... gaz à effet euh... mauvais pour l'émission. Pour l'atmosphère." Bénédicte est une femme désorientée. Plus tard, alors que Bénédicte fait justement une sieste, Thierry profite qu'Annie a les mains prises par sa préparation de gâteau pour, sous couvert de chatouilles, la tripoter royalement. Elle ne dit trop rien et s'en amuse, ça passe bien entre Annie et Titi !
J'aurais préféré ne pas voir les fesses de Thierry une seconde fois... Si Annie préparait un gâteau, c'est parce que Thierry a invité toute sa bande pour présenter ses deux prétendantes. La voix off de Karine Lemarchand note qu'il y aurait un petit air de famille... vous croyez ?
Au passage, on note que Bénédicte attend mollement au salon, pomponnée, pendant qu'Annie aide en cuisine. L'écart se creuse, surtout lorsque, seul en cuisine avec Annie, Thierry qui semble très amoureux fait des projets et cherche l'approbation de son coup de coeur.
Annie lui fait comprendre qu'elle a besoin de temps et Thierry se console en faisant des blagues maladroites sur la poitrine de Bénédicte. Alors que l'ambiance se détend au salon et que Thierry continue sur sa lancée avec Annie...
... Bénédicte se détend également, retrouvant ce dans quoi elle se sent le mieux : le chauffage de salle gogodancing. C'est le frangin flippant de Thierry qui doit bien baver.
Au petit matin, Céline la folle a pris froid mais cela ne l'empêche pas d'être aussi bavarde que d'habitude. Elle file se brosser les dents au moment de débarasser, laissant le bon soin à Léa de s'en charger. Céline ne sait pas comment s'habiller ni si elle doit prendre son sac, normal, môman n'est pas là pour lui préparer son petit tas de vêtements pour la journée, du coup elle est perdue. Léa commence à trouver cette situation assez ridicule et préfère en rire. A la traite, au moment d'enfiler les tenues, Céline la folle est une fois de plus bien perdue. Jo doit se dévouer pour l'habiller. "Mais tu vois c'est juste le binouyou pour mettre dans le machin que je trouve pas" Céline est une fille très claire et pleine de bon sens.
Léa prend les choses en main tandis que Céline qui fait moins la maligne, reste en retrait : "Je te soutiens"... Léa se soutient visiblement toute seule.
Alors que Rémi, très en retard à cause de ses deux prétendantes prout prout, arrive seulement, Jo observe, incrédule, les deux nénettes pomponnées bavarder en observant simplement le travail de loin, sans même tenter de participer tandis que Léa et Céline (qui a fini par s'y mettre) sont affairées et très intéressées par l'activité. Léa, qui reprend donc du poil de la bête, a droit à son premier tour en tracteur, seule avec Jo. Mais celui-ci, au lieu d'en profiter pour la connaître mieux, loin des couinements incessants de Céline, ne lui parle que mécanique, tracteur et technique de travail...
Céline, un peu en stress, fait tout de suite beaucoup moins de bruit lorsque vient son tour de prendre les commandes du tracteur. Jo n'est pas très confiant non plus et reste très concentré.
Le soir au repas, Céline fait sa pète couilles chiante. Il faut dire Yahourt avec un t à la fin et non "yaour" comme le dit Léa, il ne faut pas mélanger son dessert comme le fait Léa... Mais Céline, mange ton dessert et fais pas chier les autres ! Si j'étais Léa, je pense que mon "yaour" aurait fini dans les dents de Céline la lourdingue.
En Gironde, Patrice l'apiculteur laissait déjà présager une certaine préférence pour Sandrine. Sylvie l'avait remarqué et ne baissait pas les bras. Le copain parasite pot de colle de Patrice, Jean-Charles, est toujours là et s'incruste au dîner. Comme tout le monde s'entend bien, les blagounettes fusent : "Et sinon, qu'est-ce que vous pensez de la polygamie ?". Sandrine fait sa mijorée chaste tandis que Sylvie chope l'opportunité au vol : "Moi je suis pour... ... ... les nouvelles expériences." Patrice avale son agneau de travers sous le choc.
Le moment des cadeaux est arrivé. Sylvie laisse Sandrine commencer avec un couteau nul de chez elle. Quand vient son tour, Sylvie, généreuse mais surtout très maline, offre d'abord un cadeau destiné à Chanel, la fille de Patrice. Lui, évidemment, est surpris et très touché, one point Sylvie ! Second point, Sylvie a bien remarqué que Patrice était fan des chemises moches (si si, regardez bien les épisodes précédents). Elle lui a donc ramené une immonde chemise à rayures illustrée d'une grosse fleur rouge : "A celle qui viendra butiner ta fleur". Hum hum mais dis donc Sylvie, on est une grosse coquine...
C'est Jean-Charles qui est bien dégoûté de ne pas en avoir une aussi belle. Après ce léger retournement de situation à l'avantage de Sylvie, chacun rejoint sa chambre pour la nuit. Même Jean-Charles, qui ne doit pas avoir de maison à lui. Le matin, tout le monde fait la grasse matinée, tranquille. Jean-Charles accapare toute l'attention et se lance dans une discussion sur la virilité (j'ai ri), ce à quoi Sylvie réagit immédiatement : "toi femme, viens je vais te taper avec mon gros gourdin..." Sylvie a compris que les blagues coquines, ça marche bien avec Patrice et son pote pot de colle. C'est le moment de faire les courses : Patrice en profite pour montrer fièrement à Sandrine l'école, sachant qu'elle a déjà deux enfants. De grosses belles entrecôtes au barbecue, TOUJOURS AVEC JEAN-CHARLES ! Mais pourquoi ?? En tenue d'explorateur, et SANS Jean-Charles (j'ai envie de dire, ENFIN !), Patrice emmène Sandrine et Sylvie découvrir les ruches et leurs occupantes.
A l'heure de l'apéro, alors que Patrice discute avec Sandrine sur la terrasse, Sylvie prépare des cocktails avec JC le pot de colle. Sylvie est persuadée que tout est joué et que Patrice a déjà fait son choix pour Sandrine...
Retour en Bretagne, côté Rémi. Un petit apéro et au lit, la conversation tourne autour des horaires à la ferme, Patricia est effarée d'apprendre qu'une sieste l'après-midi ne dure pas deux heures mais 15 à 20 minutes maximum : "Bah c'est pas beaucoup, un quart d'heure !" ; "Non mais c'est réparateur, une sieste ça doit pas durer plus de 20 minutes." Tout s'éclaire, pas étonnant que Patricia soit constamment dans le pâté si elle dort deux heures sur trois tous les jours. Au petit matin, la table du petit déjeuner est tout aussi bavarde. Du silence, encore du silence... Après une éternité pour se préparer, les deux filles toutes apprêtées et maquillées sont enfin prêtes pour suivre Rémi à la traite. Ils doivent rejoindre Jo mais sont déjà bien en retard... Sur place, elles regardent de loin, ne sachant pas quoi faire de leurs dix doigts manucurés.
Patricia pense que le lait sortant de la vache est à 10°C : "ben, oui à la tepérature de la vache !". Grande découverte universelle, la vache n'est pas un animal à sang tièdasse, le lait sort donc à 37, 38°C. Jo, qui observe la scène, semble fort dubitatif.
"Ca a une odeur particulière quand même" dit Patricia. Oui ma belle je te le confirme, ça sent mauvais pour toi et ta copine car, à ne rien faire de vos fesses, vous n'allez pas faire long feu à la ferme ! Epuisées de n'avoir rien fait, les deux nunuches discutent chiffons et make up : "Ca tape hein ! C'est pour ça que le fond de teint, c'est bien, ça fait écran..." A la traite du soir, Karine fait l'effort surhumain de mettre enfin la main à la pâte, alors que Patricia se noie dans un verre d'eau...
L'imprévu du soir : une vache qui doit mettre bas est en difficultés. Le veau se présente par le siège, il faut donc assister la sortie. Les filles observent, captivées, et Patricia nous sort la plus belle phrase qu'une femme (d'autant plus) puisse pondre : "C'est vrai que tu te demandes comment il peut respirer, tout le temps dedans comme ça..." Elle découvre donc, après explications de Rémi, que les mammifères bénéficient d'un cordon ombilical. Patricia pensait sûrement que les bébés restaient 9 mois dans le ventre de leur maman, vêtus d'une combi de plongée et chargés d'une grosse bouteille d'oxygène ?...
Ma théorie se confirme de plus en plus, il semblerait que Patricia arrive d'une autre planète, voire carrément d'une autre galaxie, exilée par ses pairs car trop tebê... Malheureusement, le petit veau n'a pas survécu et tout le monde se retrouve dans une espèce de torpeur, déçu, choqué et triste, sauf... Céline la folle, qui est sage femme et en voit tout le temps, des morts-nés. Quelle bonne ambiance.
En Corse, on retrouve Solange qui habite la même maison que son vieux pôpa. Cyril et Christophe sont arrivés un peu plus tôt et les rivalités ont déjà commencé. Après le repas, Cyril fait son malin en sortant un jeu de cartes du destin. Christophe se fiche un peu de lui, ne trouvant aucune utilité à ce genre de pratiques. Pendant ce temps-là, Solange ouvre ses cadeaux dans son coin. Avant d'aller se coucher, Solange fait visiter à ses hôtes la maison et particulièrement sa chambre. Cyril fonce tout droit fouiller dans ses affaires, tranquilou. Voyant le Grand Livre des Enigmes, il pense viser juste en faisant celui qui adore ça aussi. Pas de bol, Solange ne partage pas cette intérêt... Christophe est saoulé et préfère laisser le petit jouer dans la chambre, ce qui fait beaucoup rire Solange.
Au moment où Solange lui souhaite une bonne nuit, il répond "oui, alors là je vais en écraser une belle." On a bien bloqué en croyant qu'il parlait de son transit. Une fois seule avec Cyril, Solange ne trouve plus aucune utilité à rester debout. Elle file au lit sans demander son reste. Dans le jardin, il y a un chien mort.
Le matin venu, les garçons découvrent le joli pays de Solange sous le soleil. Douceur, chaleur, calme et volupté, la vie est tranquille en Corse. Christophe fait son malin et voudrait bien se baigner, mais finalement non, c'est trop froid. Pauvre pépette. Georges est de retour et il est temps d'aller bosser ! Comme Georges prend Cyril sous son aile, Christophe à tout loisir de se rapprocher tranquillement de Solange sous un olivier.
Solange emmène tout ce petit monde (ET son pôpa pot de colle) à la mer. En voiture, Cyril tente de lécher un peu plus les bottes de Georges mais il vise un point sensible et se fait recaler.
Sur la plage, Cyril court après pôpa Georges comme un petit chien : une chance pour Christophe qui, une fois de plus, peut tranquillement profiter du temps passé seul avec Solange.
Lorsque Cyril les rejoint, c'est pour parler nourriture triste et ennuyeuse, grâtin de pates et galette de céréales... Christophe veut une côte de boeuf et une patate !!
Le soir pour le dîner, Georges et Cyril ont disparu, Christophe est donc très heureux de se retrouver en tête à tête avec Solange, au coin du feu. Cyril débarque en slop dans le salon, à l'aise. La cohabitation va-t-elle continuer à bien se passer ?
C'est tout pour l'épisode 5, dormez bien les petits !