Un peu de tout dans le même panier...
Après quasiment 3 mois sans ma chère** voiture, immobilisée pour mystère mécanique et plongée dans un coma artificiel dans l'attente d'un traitement miracle, ou d'un mécanicien qui connaisse son métier, j'ai enfin récupéré ma Polette que j'aime tant (vous l'avez rencontrée ici et suivi ses aventures rocambolesques là).
C'était il y a une semaine.
7 jours.
Aujourd'hui, elle gît dans sa jolie case départ. Pliée en deux. Froissée, déchirée.
Mes glandes lacrymales frisent la surchauffe. Ce n'est ni de la tristesse, ni du dépit (quoiqu'un peu, tout de même), c'est surtout de la colère. Je m'en veux d'avoir ajouté ça gratuitement à la pièce montée d'emmerdes qui nous dégouline dessus ces derniers temps. Un accident bête, bêtissime, qui a fait que l'accélérateur m'a menée droit dans les fesses du conducteur qui me précédait, gentiment à l'arrêt au feu rouge, lui.
Peut-être avais-je la tête ailleurs, oui peut-être, allez savoir. En plus des soucis causés par les 570€ que les réparations au garage ont coûté, ce n'est pas comme si la veille au matin, alors que toutes les portes et fenêtres étaient closes, un homme était joyeusement rentré chez nous, était monté jusqu'à notre chambre pour nous y trouver endormis et s'en était retourné sous notre regard pantois comme il était venu, enjambant la fenêtre de la cuisine. Sans rien casser. Sans rien voler.
Paie ton sommeil tranquille.
Et cette chanson affreuse qui me trotte dans un coin du crâne... (*pardon pour la référence)
** qui prend aujourd'hui tout son sens...
Je suis psychologiquement fatiguée.