Un peu de tout dans le même panier...
Voilà mon résumé de l'épisode 9 de l'Amour est dans le Pré, diffusé le lundi 8 août, alors que, pendant ce temps-là, je traînais dans le Lot-et-Garonne et préparais mon départ pour Toulouse, puis Carcassonne, puis la réserve africaine de Sigean...
11 heures, le réveil sonne dans la chambre de Raphaël. Lui qui faisait le beau en compèt avec Flavien, il y a du relâchement maintenant que ce dernier a quitté les lieux ! La veille en boîte, Raphaël s'était pris un joli râteau de la part de Karine, qui lui avait dit ne pas voir plus en lui qu'un bon copain. Suite à cela, un peu chancelant, il était joyeusement parti conter fleurette à une pauvre jeune fille qui ne demandait qu'à être tranquille à son bar. Comme l'avait dit le père de Karine, un breton qui fait pas de la voile, c'est pas un vrai breton ! Raphaël est bien breton et c'est fou comme c'est venteux, par chez lui...
Il se réveille donc (à midi) la tête ailleurs que sur les épaules et nous assure qu'il peut encore avoir sa chance avec Karine. Ce qui ne l'empêche pas d'essayer, tout de suite après ça, de rappeler la fameuse nénette qu'il a saoûlée au bar. "Je sais plus comment elle s'appelle..." Elle ne répond pas, comme c'est étrange...
"Elle dort". C'est sûrement ça.
Raphaël est content de nous dire que Karine n'a pas aimé qu'il drague une autre fille. Peut-être qu'elle n'a pas aimé son comportement un poil déplacé, simplement. Quand, à 13h30, Raphaël est enfin levé et prêt, Karine lui fait comprendre que c'est pas cool de ne pas avoir fait l'effort de l'aider et de l'avoir laissée seule toute la matinée. Il tente de changer de sujet en parlant de ses exploits de la veille. Mauvais choix. "C'était une bonne soirée quand même... dans la p'tite boîte de province... La moyenne d'âge c'est quel âge, c'est 40 ans là-dedans ? Y avait pas de jeunes." Et quand il parle de sa Coralie... Karine nous sort son plus joli sourire.
Allez, encore un effort, on y est presque.
Raphaël fait un peu moins le malin face au père de Karine. Qui l'affiche bien en décidant, après avoir découvert que son vrai prénom était André-Raphaël, de l'appeler André. "J'aime bien, André". Il étale un parcours scolaire plutôt naze puis, gonflé à bloc, espère que Karine le suivra chez lui un week-end : "Si elle est d'accord, je vais lui faire découvrir un ptit peu ce que c'est le citadin moderne d'aujourd'hui". Si vous aussi, vous y voyez de la condescendance en puissance, vous êtes donc lucide ! "Ca te dirait de faire une soirée sur Rennes ? Histoire de voir le monde de la ville, les citadins comment ils s'éclatent !" >> Karine, fous lui la vache qui pend à ton rétroviseur en travers de la gorge, qu'il s'étouffe avec !! Mais oh stupeur elle accepte. On avait pas déjà dit qu'elle était maso, non ? Un poil, peut-être.
[On passe sur les multiples conneries débitées par monsieur le percepteur lors du baptême de l'air]
Explication autour d'un verre chez la mère de Karine : chacun en prend pour son grade.
Le lendemain, petite ballade à cheval, l'occasion pour Raphaël de faire une fois de plus de l'humour subtil et frais : "Je sais pas comment ils font les jockeys, mais je pense qu'au bout de 3 heures sur une selle, c'est plus anus que tu as !" - "J'en peux plus là, j'ai l'anus complètement explosé." Comme Karine l'a passablement ignoré, il a principalment échangé avec... son cheval. D'où l'expression. Du coup elle met fin à l'aventure, saoûlée : "Faut pas te faire d'illusions". Et BAM.
Chez Fabien, Séverine n'a pas dormi dans son lit.
On la voit sortir en courant de la chambre de Fabien... ou peut-être s'enfuit-elle ? Plus tard dans la cuisine, debriefing entre filles, chaque double sens les fait forcément pouffer.
"Alors, est-ce que tu as mal entre les jambes ?" - "Et toi ?" Oh, oui, le cheval tout ça...
Aujourd'hui c'est match de foot ! Youpi ! Virginie accompagne le couple, car elle espère bien se trouver un sportif ultra sexy. Fabien lui donne quelques astuces de racolage :
"Fais toi plaisir, Virginie, toute une équipe de foot pour toi toute seule", lui dit Séverine.
Virginie, elle, envisage même de se planter là avec une pancarte "Jeune fille disponible pour saillie". C'est glam, c'est classe. Elle compte d'ailleurs rester jusqu'à la fin du week-end, ça serait bien dommage de ne pas profiter du séjour offert par la prod ! La mère de Fabien lui propose une chambre chez elle, de façon à laisser son fils et Séverine en toute intimité. En attendant, alors que le couple se fait une soirée poker pépère, la Virginie s'organise une petite virée en boîte avec les potes de Fabien, pour ne rentrer qu'au tout petit matin. Elle perd pas le nord la petite.
Raymond, lui, est complètement paumé avec ses deux prétendantes. Il n'a ressenti de coup de coeur ni pour l'une, ni pour l'autre. En plus de ça, Sylvie lui a pris la tête la veille et a posé une bonne ambiance toute naze. Mais cette fois-ci, c'est au tour de Laurence de faire son caca mou.
Elle craque et souffre du manque de communication et d'échanges avec Raymond. Celui-ci, la voyant au bord du suicide pleurer à chaudes larmes, la réconforte en lui disant... d'aller faire un tour prendre l'air. C'est vrai que c'est une bonne idée d'envoyer une nana en pleurs marcher seule dans la brume, mais pourquoi y'a pas de falaises comme chez Jean-Claude ? (par contre, il pourrait y avoir des gorilles). Le pire, c'est que ça marche : Laurence revient avec le sourire.Pas de bol, Raymond, lui, est toujours froid. Il décide carrément de renvoyer les deux filles chez elles, et fissa. Il raccompagne Laurence à sa voiture et pousse Sylvie dans le train. Raymond sera resté fermé comme une huître du début à la fin, sans parler de rien d'autre que de son boulot et de ses bêtes. C'est donc seul qu'il se pointe au grand banquet qu'il avait organisé avec sa fille et doit faire face à 150 invités qui n'y comprennent plus rien.
Pauline fond en larmes, déçue que ça n'ait pas marché.
Raymond s'en fout de Sylvie et Laurence, il se fera quand même tripoter ce soir...
Chez Philippe, les deux tourtereaux essaient de nous faire croire qu'ils sont restés chastes et purs. Si le pyjama de Nina nous dit "J'sais pas quoi mettre", on voit que Philippe aurait bien une idée, lui. Nina emmène Philippe faire une ballade à cheval : il a plus peur sur son cannasson que sur sa moto ! Mais Nina est fière de lui : "Je te retire ma révérence !". C'est presque ça.
"J'ai mal au cul!"
Le soir, avant de partir à un dîner avec toute la famille de Philippe, Nina veut se faire belle. "On va se refaire un tout petit facial, là". Je crois qu'elle ne se rend pas compte. Après le string au milieur du dos, elle nous refait les soirées Canal+ !! Mais Vincent McDoom n'a-t-il pas dit que c'était le meilleur des anti-rides ? Ou peut-être était-ce Rocco... ;)

Là-dessus, elle nous sort une palette géante de 3 millions de couleurs, de quoi faire une belle giclée en CMJN.
Quand ils arrivent, présentations, tout ça, je ne sais pas si quelqu'un a choppé le regard que la première fille, Anne, lance à sa voisine, c'est un regard mêlé d'effroi et de malice, peut-être a-t-elle senti sa joue rester collée une milli-seconde au fond de teint de Nina ? Nina se lance dans une déclaration d'amour enflammée qu'elle a préparée sur un papier. "J'ai longtemps cherché mon Prince Charmant et aujourd'hui je l'ai trouvé". Philippe est bien mal-à-l'aise devant tous ses proches. L'un des invités est lucide : il reconnaît bien là le genre de fille que Philippe se dégote toujours... et avec lesquelles ça ne dure pas. Il veut nous dire qu'il est sceptique mais il dit "c'est là où je suis susceptible quoi". Pas loin, encore une fois on y est presque là aussi.
Le matin, Jojo le veau est né et ça, c'est trop chouette.
Voilà mes chouquettes ! A plus tard pour l'épisode 10 :)
Si vous les avez ratés :
Episode 1 - Episode 2 (partie 1) - Episode 2 (partie 2) - Episode 3
Episode 4 - Episode 5 - Episode 6 - Episode 7 - Episode 8